montasdebois

pour donner ou trouver du bois

un stère de bois

Couramment employé lorsqu'il faut quantifier du bois de chauffage, le stère est une unité de mesure usuelle à... géométrie variable.

Sa définition initiale, c'est un cube d'un mètre de côté composé de buches coupées en un mètre de long.

Bon déjà, entre un stère de bûches tordues de petit diamètre et un stère de grosses bûches bien droites, on voit bien que ça ne va pas donner le même volume utile à l'arrivée...

Et de manière générale, pour un lot de bois donné, plus les bûches sont longues, plus les vides entre elles sont importants. Et plus les bûches sont courtes, mieux se fait leur rangement, moins il y a de vide entre elles et moins elles occupent de place.

Si les arbres avaient des troncs carrés et tous de même section, le stère aurait toujours le même volume, que ce soit coupé en 1 mètre ou en 50 cm. Mais comme les arbres ne sont pas carrés, le volume du stère diminue avec la longueur des bûches qui le composent :

Alors, pourquoi utiliser le stère ? Question d'habitude et parce qu'une fois intégré cette géométrie variable, il garde toute sa pertinence, notamment par rapport au poids.

La dynamique de la foret française aujourd'hui

Tout d'abord un peu d'histoire : au Xème siècle, début d'un grand mouvement de déboisement pour conquérir de nouvelles terres et les mettre en culture.

A partir du XVIème, la forêt qui procure du bois pour la marine, l'industrie, le chauffage, la cuisson des aliments... devient un enjeu économique majeur. Et sa surface diminue…

Jusqu'à ce que le mouvement s'inverse quelque part au milieu du XIXème sous l'effet de l'utilisation du charbon de terre, des politiques publiques volontaristes de plantations et d'un début d'exode rural conduisant à l'abandon des terres les moins faciles à exploiter qui s'enfrichent, s'embroussaillent, avant de devenir de nouvelles forêts.

Aujourd'hui la forêt (au sens de la FAO) couvre 170 000 km² soit 31% du territoire métropolitain, une surface doublée depuis le minimum atteint vers 1850.

Et la progression continue : +0,7% soit près de 1 200 km² par an, l'équivalent d'un département médian tous les 5 ans !

Quant au stock de bois que contient la forêt métropolitaine, il a depuis 1985 connu une très forte progression, passant de 1,8 milliard de m3 à 2,8 milliards aujourd'hui, les coupes étant bien inférieures à son accroissement naturel.

Un composteur en palettes

C'est l'automne, avec ses feuilles mortes à ramasser au jardin et côté déchets ménagers, peut-être êtes-vous concerné par la tarification incitative, aujourd'hui ou prochainement.

Alors c'est le moment de se lancer dans la fabrication d'un composteur avec montasdebois dont l'ADN est résolument zéro-déchet.

Un composteur, qu'est-ce que c'est ?

Un silo, aéré, dans lequel on va stocker végétaux (feuilles, tontes, mauvaises herbes...) et déchets ménagers (épluchures, marc de café, coquilles d’œufs...) qui vont s'y transformer en terreau.

Quels avantages ?

Réduire considérablement le volume des déchets ménagers jusqu'à ne plus sortir le bac à roulettes devant la maison qu'une fois par mois (voire moins !) et ne plus aller à la déchèterie.

Les points d'attention :

-c'est malcommode à bouger donc lui donner tout de suite son emplacement définitif

-un endroit bien plat pour que l'assemblage des palettes soit facilité

-à l'ombre ou du moins pas en plein soleil

-pas trop loin de la maison pour qu'y aller (pratiquement tous les jours...) ne soit pas une corvée

Encore quelques remarques :

-le compost doit recevoir de l'eau, idéalement la pluie

-il faut plusieurs années pour obtenir par compostage un terreau de qualité d'autant qu'en général on oublie vite de le remuer : patience...

-si le jardin est grand, les tontes fréquentes, les feuilles abondantes, il faudra opter pour plusieurs cellules comme celle que nous allons réaliser

Allez, on y va : 4 palettes perdues, si possible identiques, posées sur la tranche, le plus petit côté au sol (pour un moindre encombrement et plus d'échange entre l'air alentour et le compost) et disposées en carré. Il ne reste plus qu'à les fixer : avec de la cordelette, du fil de fer, en haut et en bas.

Facile, pratique, efficace.

Ensuite toutes les options sont possibles : un grillage fin à l'intérieur, des équerres ou des charnières pour lier les palettes entre-elle à la place du fil de fer, un couvercle ajouré...

Bientôt l'hiver ?

  • Je me chauffe au gaz ou à l'électrique
  • J'ai une cheminée, un poêle ou un insert
  • J'ai de la place pour entreposer du bois

Alors ce n'est peut-être pas déraisonnable de constituer un stock de bois, en le trouvant sur montasdebois par exemple.

Pourquoi ?

Parce que l'arrêt des exportations russes de gaz vers l'Europe est très probable et risque d'engendrer des pénuries et de très fortes hausses de prix, qui sont d'ailleurs déjà là.

Parce que par effet de substitution, la demande de chauffage électrique va nettement progresser à un moment où les capacités de production sont déjà très tendues.

Quant au fuel, la pénurie ne semble pas menacer mais les prix restent élevés, comme ceux des carburants.

Et lorsque que l'on se chauffe avec une pompe à chaleur, une chaudière à granulés ou tout système de chauffage central comprenant au moins un circulateur, le risque de se trouver momentanément sans chauffage à la suite d'un "délestage" sur le réseau électrique est réel.

Dans ce contexte, le chauffage au bois est une alternative réaliste : mettre en œuvre un poêle, une cheminée ou un insert ne demande pas d'électricité. Et le bois est une matière renouvelable. Et c'est bien moins coûteux que le gaz, le fuel ou l'électricité.

Le poêle de masse

Le poêle de masse, également appelé poêle à accumulation, permet de chauffer toute une maison et présente deux caractéristiques intéressantes : il ne se recharge qu'une seule fois par jour (voire 2 dans les régions froides) et on peut y brûler tous les types de bois, buches, fagots, palettes désossées, chutes, etc... à conditions bien sûr qu'il soit sec et que ce ne soit pas des bois peints, traités, souillés.

C'est un gros équipement, assez encombrant et pesant jusqu'à 6 tonnes, qui va emmagasiner dans cette masse, faite de briques, de pierres ou de béton, la chaleur d'une flambée unique, assez courte (1 à 3 heures) et assez intense puis la restituer au fil des heures même lorsque le feu sera éteint.

Cette grosse flambée génère des températures élevées et permet d'obtenir une combustion complète donc peu polluante et présentant un excellent rendement (autour de 90%). Autrement dit, la chaleur est absorbée par la masse du poêle plutôt que de partir rapidement dans les fumées.

Le poêle à accumulation est généralement placé au centre de la maison pour pouvoir chauffer le maximum de surface par rayonnement pendant la phase de restitution on a coutume de dire que le poêle de masse chauffe tout ce qu'il "voit", un peu comme le soleil. Et il fonctionne sans électricité à moins qu'il ne soit équipé d'un système de régulation pour répondre aux normes récentes et être éligible aux aides publiques.

Le séchage du bois de chauffage

Ce n'est pas vraiment la saison mais pour avoir du bois bien sec le moment venu, il va falloir le mettre à sécher un certain temps et de manière optimale.

Mais à quoi bon avoir du bois bien sec ?

Parce que le bois humide brûle mal donc chauffe moins et encrasse les conduits.

Combien de temps faire sécher son bois ?

La réponse générale, c'est deux ans à partir de la coupe du bois.

Avec des nuances : les bois durs sèchent lentement. Compter trois ans pour le chêne, deux ans pour le hêtre ou le frêne. Le charme, une essence pleine de qualité, fait exception parmi les bois durs avec un an seulement. Les bois tendres et les résineux quant à eux sèchent plus vite au point qu'un an voire un an et demi suffiront. C'est le cas du peuplier par exemple ou du pin, de l'épicéa.

Et comment faire sécher son bois ?

Le soleil et la chaleur sont nos alliés, raison de plus pour le mettre à sécher dès maintenant. En tas, pas trop serré, ventilé, protégé de la pluie.

Du bois coupé en 50 cm séchera plus vite que du bois en 1 m et du bois fendus séchera plus vite qu'une buche de 25 cm de diamètre car la surface d'échange avec l'air sera plus importante. Autre facteur à prendre en compte : puisque le séchage se fait par l'air qui circule autour du tas de buches, la ventilation joue un rôle essentiel. On l'augmentera en croisant les couches. Et on posera notre tas de bois sur des palettes ou des madriers disposés en long pour bien aérer sa base et éviter l'humidité du sol le cas échéant.

Enfin, contre la pluie : pas de plastique, des planches disposées de telle manière que l'eau coule, des tôles moches ou le toit d'un bucher ou d'un abri ouvert à tous vents ! Et que sur le dessus, pas sur les côtés pour favoriser la ventilation et éviter la condensation.

Démonter une palette : quels outils ?

Une palette, c'est un objet solide composé de planches et de dés, assemblés par des clous.

Pour la démonter, deux recommandations :

-tout d'abord, attention aux clous. On peut facilement marcher dessus lors du démontage (donc pas de sandales et autres chaussures légères, les semelles doivent être épaisses) ou se blesser en prenant les planches en mains (gants).

-ensuite, une palette humide se démonte mieux qu'une palette sèche. Les planches que nous souhaitons prioritairement récupérer présentent en effet moins de risques de se casser. On gagnera donc à laisser notre palette exposée à la pluie. A moins que ce ne soit pour la cheminée et dans ce cas, mieux vaut garder l'avantage d'un bois bien sec et tans pis si les planches se cassent.

Le démontage proprement-dit suppose l'utilisation d'un outil essentiel : un levier, quel qu'il soit. Ce peut-être un manche d'outil (épais), une planche épaisse, un morceau de chevron, un pied de biche, un démonte-pneus, un morceau de tube acier... ou encore mieux, un des outils spécialement conçus pour cet usage et qui comporte une fourche à une extrémité et un manche à 90 degrés de la fourche pour travailler debout commodément.

Un marteau arrache-clous pour faire sauter les derniers dés et retirer proprement les pointes viendra compléter l'équipement nécessaire.

Un mini-potager avec deux palettes

Avec le printemps reviennent les envies de profiter des extérieurs, jardiner, semer, planter...

Deux palettes identiques récupérées sur montasdebois vont permettre de réaliser un mini jardin. Pas de problème de toxicité avec des palettes récentes : elles n'ont fait l'objet que d'un traitement thermique sans aucun danger (lettres HT sur les dés). Par prudence, on s'assurera cependant que les lettres MB, qui correspondent à un traitement nocif au bromure de méthyle, ne sont pas présentes.

La première va servir de cadre, posée à plat, horizontalement sur le sol, terre, balcon, terrasse.

La seconde va servir de réserve de planches pour compléter la première.

Tous les styles son possibles. Sans doute faudra-t-il ne garder qu'une planche sur deux ou sur trois pour la face supérieure de la première palette.

La terre qu'on va disposer dans l'épaisseur de notre palette ne doit pas couler. Du feutre géotextile permettra par exemple de la retenir tout en laissant passer l'eau. A disposer à l'intérieur ou à l'extérieur de la palette, quitte à clouter par-dessus des planches récupérées sur la deuxième palette pour maintenir le feutre et pour l'esthétique.

La terre pourra venir d'un jardin ami ou des sacs vendus en jardinerie ou d'un mélange des deux.

Notre jardin est prêt à recevoir semis et plantations : hors sol, il va mieux prendre la chaleur qu'une plate-bande classique. Avec près d'un m², il va produire environ 1% de la consommation annuelle de légumes d'une personne !

Voilà et si on devait illustrer l'idée, ça serait un peu comme dans la vidéo de Shekinah ci-dessous :

Quelle énergie pour le chauffage des logements ?

La guerre en Ukraine impose aux Européens de devoir très rapidement se passer du gaz et du pétrole russes.

Cet impératif, conjugué à la lutte contre le réchauffement climatique, doit conduire à diminuer notre consommation d'énergies fossiles et notre dépendance aux énergies importées en général (y compris l'uranium !) et fossiles d'origine russe en particulier.

A titre individuel, c'est sans doute l'occasion de réduire certains modes de consommation, dans les transports notamment, et de pousser l'utilisation d'une énergie pour le chauffage des logements : le bois.

Le bois-énergie est neutre en carbone, sauf à couper plus qu'on ne plante ce qui n'est pas le cas de la France où la forêt progresse de 1 000 km² par an (soit la surface d'un département moyen tous les 5 ans !).

Le bois-énergie est produit localement et est créateur de valeur ajoutée et d'emplois : exploitants forestiers, bucherons, transporteurs, négociants participent à cette création de richesse et irriguent les territoires forestiers.

Le bois est une énergie souple, résiliente, locale, durable, renouvelable.

La seule objection concerne l'émission de fumées, problématique en zone fortement urbanisée, maîtrisable par l'emploi de bois sec et d'installations performantes ailleurs.

Au final, nous devrons faire un choix, parmi de nombreux autres : de la fumée ou du pétrole et du gaz russes ?

montasdebois participe modestement à cette ambition. Le bois proposé sur le site a deux usages principaux, parfois successifs : la réutilisation de la matière-bois, notamment des palettes, pour de nouvelles réalisations et le chauffage lorsqu'il s'agit de bûches par exemple. Et la conviction profonde de montasdebois, c'est qu'il vaut mieux brûler du bois promis à la décharge que de le jeter, à plus forte raison vu l'enjeu ukrainien !

Trouve-t-on des palettes EPAL sur montasdebois ?

Et d'abord, qu'est-ce qu'une palette EPAL ?

Comme toutes les palettes, c'est un objet formidable et indispensable à la logistique en permettant de déplacer la charge qu'elle supporte.

On distingue généralement deux types de palettes :

-les palettes perdues ou "à usage unique" qui ne servent souvent qu'une seule fois comme leur nom l'indique et qui sont plus légères et ne peuvent être reprise par le transporteur ;

-les palettes EPAL également appelées Europe : ce sont des palettes lourdes, solides, dont la fabrication répond à un cahier des charges rigoureux.

Outre qu'elles sont fabriquées avec un matériau renouvelable, le bois, le gros avantage environnemental des palettes EPAL, c'est qu'elles peuvent servir de nombreuses fois et des années.

Les palettes EPAL font l'objet d'une économie très vivante : achat, vente d'occasion, réparation, location..., de nombreux acteurs participent à l'éco-système palettes... Une palette EPAL est donc généralement reprise ou échangée par le transporteur qui a livré la marchandise. Elle a donc moins de chance de se retrouver sur montasdebois que les palettes perdues et c'est tant mieux car elle va servir pour de nombreuses rotations. Il arrive cependant que des palettes EPAL ne soient pas ou ne puissent pas être reprises. Elles peuvent alors être proposées sur montasdebois dont la catégorie "palettes" comporte une sous-division "EPAL" pour les caractériser avec précision.

Les palettes sont-elles traitées et sont-elles toxiques ?

Plus une palette voyage, loin ou longtemps, plus elle a besoin d'être protégée contre les insectes et les champignons.

Une palette légère, à usage unique, dite « palette perdue » ne sera donc généralement pas traitée.

Les palettes utilisées en import-export subissent quant à elles un traitement pour éviter la propagation des parasites.

Lorsque ces palettes sont fabriquées en Europe, elles font l'objet d'un traitement thermique, sans danger pour la santé et l'environnement. Il consiste à chauffer la palette à 56 degrés pendant 30 minutes dans une étuve, ce qui supprime petits insectes et champignons.

Depuis 1995, un marquage des palettes a été mis en place au niveau européen : il indique notamment le pays et la région de fabrication, le numéro d'identification du fabricant et le type traitement. On doit donc retrouver sur les dés de la palette les lettres HT pour "Heat Treatment".

Jusqu'à son interdiction par l'Union européenne en 2010, un traitement chimique au bromure de méthyle pouvait être appliqué. Toxique, il n'est plus utilisé aujourd'hui mais peut concerner des palettes anciennes. Dans ce cas, on retrouvera les lettres MB (pour "Metyl Bromure") au niveau du marquage normalisé de la palette.

En pratique, ça se passe comment ?

-les palettes perdues, en bois brut, sans marquage n'ont pas été traitées et sont sans danger.

-pour les palettes lourdes, il est souhaitable de consulter le marquage :

-HT, c'est bon.

-MB, ce n'est pas bon du tout !

Heureusement, la probabilité de trouver des palettes encore en bon état, datant d'avant 2010 et traitées au bromure de méthyle n'est plus très élevée...

Itinéraire d'une palette perdue

Notre société matérielle globalisée transporte quantité de choses. Pour les besoins des opérations de logistique, on a recours à des palettes, principalement en bois.

Les secteurs dans lesquels les flux sont réguliers et B to B utilisent des palettes consignées, lourdes, capables de faire de nombreuses rotations ; lorsqu'il s'agit de livraisons ponctuelles ou B to C, on utilise des palettes plus légères, à usage unique, les "palettes perdues".

En additionnant les palettes perdues et les palettes consignées en fin de vie, on "jette" en France 60 à 70 millions de palettes par an... soit 1 million de tonnes.

Revenons à notre palette perdue :

Un artisan vient de recevoir par un transporteur des fournitures sur une palette perdue. Lorsque les palettes s'accumulent au fond de la cour de l'atelier, il remplit le fourgon et direction la déchèterie pour y déposer les palettes ; si l'entreprise est déjà d'une taille significative, un prestataire met à sa disposition une benne dans laquelle les palettes sont accumulées et régulièrement évacuées par le prestataire. Ces bennes, que ce soient celles de la déchèterie ou celles d'un prestataire, vont être déplacées, parfois sur des dizaines de kilomètres, pour être déchargées sur une plateforme concentrant les flux de plusieurs déchèteries ou entreprises. Elles sont ensuite reprises et à nouveau transportées vers un centre de broyage pour en faire des copeaux. Ces copeaux sont ensuite rechargés pour être envoyés, parfois à des distances importantes, vers des chaufferies au bois.

Malheureusement, les normes récentes ne permettent plus de brûler tous les copeaux issus des "déchets bois". Une partie de ces copeaux reste donc en souffrance, augmentant des stocks déjà importants.

Pour en limiter la croissance, deux solutions sont possibles : la mise en décharge et l'exportation.

La mise en décharge, surtout après des centaines de kilomètres parcourus et plusieurs chargements et déchargements, est un non-sens total puisque le bois est une ressource susceptible de trouver de nombreux usages.

L'exportation, par camion lorsqu'on est proche des pays frontaliers, ou par bateau ailleurs (depuis la Bretagne par exemple qui exporte des copeaux depuis Lorient vers la Scandinavie) n'est possible qu'au prix de centaines voire milliers de kilomètres de transport.

Bref notre palette a parcouru des centaines voire des milliers de kilomètres pour être finalement brulée (comme dans le cas où elle aurait été donnée à un preneur du voisinage) ou pire mise en décharge...